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CITROUILLE PAPOTE

Enchantements et terreurs livresques

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J'arrête la pilule de Sandrine Debusquat, une lecture dérangeante et indispensable #pilule

On est en 2019, je découvre ce livre par hasard.

Dans les commentaires des lecteurs, certains annoncent n’y avoir rien appris. Pour ma part, les révélations sont telles que j’ai pensé qu’il fallait à tout prix que je partage ces découvertes avec vous. Résumons un peu les faits dévoilés ici par Sandrine Debusquat...


Pour commencer, et pour bien comprendre où on met les pieds, la pilule est un perturbateur endocrinien par nature. Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques étrangères à l'organisme qui induisent des effets néfastes sur l'organisme d'un individu ou de ses descendants. Si vous étiez habitué à les traquer dans vos aliments ou dans leurs emballages, vous savez maintenant que si vous prenez malgré tout la pilule, vos efforts étaient vains.


En effet, la pilule fournit un supplément d’hormones au corps, sous forme de progestérone et d’œstrogènes. Cette dose est de dix fois à cent fois supérieure à celle naturelle. De plus, en temps normal, le taux des hormones féminines fluctuent au cours du mois ; mais sous pilule, l’ apport est toujours le même, chaque jour.


Alors, comment fonctionne concrètement la pilule ? Comment bloque-t-elle l’ovulation ? Eh bien, elle fait tout simplement croire à notre cerveau, l'air de rien, que nous sommes enceintes – plus précisément, au premier trimestre de la grossesse – avec tous les effets secondaires que cela comporte. Nul besoin de signaler que le corps féminin n’est pas fait pour être en état de grossesse constant. Car oui, cela a des conséquences. C’est ce qui explique l’afflux de sang anormalement élevé, qui crée des risques d’embolie et de caillots de sang, eux-mêmes entraînant des AVC, et un risque de lourd handicap, voire de décès.


Notre cerveau, donc, est maintenu dans la croyance que le corps est en train d’expérimenter une grossesse, et ce pendant la durée entière de la prise de pilule, même si cela doit durer dix ou vingt ans. En plus de tous les effets secondaires, cela est proprement épuisant pour le corps et l’esprit.

Cette invention contraceptive nous a été présentée depuis toujours comme la preuve d’une belle avancée, d’un droit gagné à la sueur du front des féministes… Mais il en va autrement; ou du moins, les choses ne sont pas aussi simples. D’abord, remettre en cause l’utilisation de ce produit consiste en soi un propos réellement féministe, puisqu'il a été conçu sans tenir compte du bien-être féminin, et donc peut difficilement être défendu comme une preuve de la libération féminine.


Ensuite, il faut voir dans quelles conditions la pilule a été pensée, conçue et élaborée. Ainsi, il faut savoir que Margaret Sanger a développé la pilule avec en tête un idéal eugéniste. Elle-même provenant d’une famille nombreuse, orpheline car sa mère avait succombé à la tuberculose après plus d’une quinzaine de grossesses, cette américaine avait compris très tôt que l’asservissement à une succession de grossesses ininterrompues constituait un handicap de taille dans la vie d’une femme. Avec le temps, son but est devenu de limiter les naissances chez les pauvres, les faibles et les minorités raciales ( pas vraiment un objectif humanitaire, donc).


Chez les premières utilisatrices, les dépressions et suicides ne sont pas pris en compte. On compte 5 suicides sur 800 dès le début des tests, et le nombre de femmes à ressentir des humeurs soudainement dépressives est très élevé, mais ces faits sont ignorés. Les intérêts des industriels et des investisseurs passent en premier. Car dès le début de la mise en vente de la pilule, les ventes connaissent un succès retentissant, et le marché se révèle juteux.


En 1954, on travaille sur la pilule pour homme. Un seul patient ayant testé le produit rapporte un rétrécissement de ses testicules. Tous les essais sont arrêtés immédiatement. On observe donc que la médecine est inégale dans sa pratique, avec deux poids, deux mesures.

Les femmes, de leur côté, signalent de nombreux effets secondaires, mais elles ne sont pas écoutées. On s’imagine tout de suite qu’elles font preuve de sensiblerie, exagèrent tout, se livrent à des pleurnicheries de bonnes femmes. Alors même que les hommes, se plaignant beaucoup plus et beaucoup plus vite, sont tout de suite écoutés, eux.


La misogynie des médecins a joué ici un grand rôle. La féminité dans son ensemble a commencé à être traitée et médicamentée comme une maladie honteuse à éradiquer, puisqu’après la ménopause, les femmes étaient bien souvent mises sous traitement hormonal également.

En prenant un contraceptif dès la puberté pour les plus jeunes, puis un autre traitement après la ménopause, on s’empêche totalement de vivre sa vie de femme.


Car la liste des dégâts est longue : la pilule peut entraîner asthme, diabète, migraine, fatigue chronique ; mais aussi des AVC, de l’ostéoporose, des endométrioses, le syndrôme des ovaires polykystiques. La pilule crée des carences en vitamines B1, 2, 3, 6 et 12, vitamine C, et vitamine Q10 ( laquelle est vendue ensuite dans les crèmes antivieillissement… Les industriels ne reculent jamais devant le cynisme !). Encore plus grave : après six mois, la pilule crée chez 80% des femmes des carences en vitamines B6, qui régule la production de la sérotonine, l’hormone du bonheur.

On imagine la gravité d’un tel dérèglement…


Un autre désagrément, et non des moindres, est la chute de la libido. Le désir chez la femme provient en bonne partie de la testostérone, qui disparaît quasiment sous pilule (alors qu’en principe elle connaît un pic juste après l’ovulation). Des générations entières de jeunes femmes voient leur élan sexuel sacrifié, n’ayant jamais le loisir d’expérimenter le vrai désir. Nombreuses sont les patientes qui disent « revivre » et redécouvrent leur vie sexuelle à l’arrêt de la pilule.


Une vie sexuelle bridée, un mental écrasé sous une chape de plomb, des carences, douleurs, nausées… Voilà amplement de quoi gâcher nombre de jeunesses pourtant destinées à être éclatantes.

Et tout cela, absolument tout cela, est considéré comme un risque acceptable. Pire encore, ces informations ne sont pas révélées aux patientes. Si au moins le choix de prendre ce contraceptif était fait en toute connaissance de cause, ce serait différent. Mais là, seuls les aspects positifs sont mis en avant, et la vérité est totalement tue sur la conception médicale de ce traitement.


La vraie victoire ne serait pas que la pilule masculine soit massivement commercialisée, car il ne s’agit pas de créer de nouvelles victimes d’effets secondaires graves ou modérés. Ce qui constituerait la véritable égalité, ce serait qu’une contraception partagée soit mise au point, dans une société où la charge parentale serait répartie entre les deux sexes, et pas dévolue par défaut à la mère, systématiquement.


N’ayons pas peur des mots, et disons les choses comme elles sont, la pilule est un castrateur chimique. C'est en tous cas ce qu'affirme Sandrine Debusquat, et les faits semblent bien lui donner raison ! Effrayant, n'est-ce pas?


Puisque la pire chose qui puisse nous arriver est la désinformation, achetez ce livre, lisez-le, prêtez-le, mettez-le dans une boîte à livres si vous le possédez déjà!

A lire absolument si vous prenez la pilule, et même si vous ne la prenez pas.



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